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<title>Last posts on robert calvert</title>
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<updated>2026-04-14T19:07:10+02:00</updated>
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<name>Jacques Davier</name>
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<title>Down through the Night (Les Poèmes de la Lune rouge, XXXXVII)</title>
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<updated>2026-04-09T12:53:00+02:00</updated>
<published>2026-04-09T12:53:00+02:00</published>
<summary>  Travail en cours. La numérotation du chapitre est provisoire.    Oona...</summary>
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&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana, geneva, sans-serif; font-size: 14pt;&quot;&gt;Travail en cours. La numérotation du chapitre est provisoire.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 18pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;&quot;&gt;Oona essayait de copier le jeu de basse un rien original de Lemmy sur Down through the Night, de Hawkwind, son premier groupe avant Motorhead et la nouvelle coqueluche des OJ! Lemmy disait en effet qu'il ne jouait pas de la basse, mais de la guitare profonde! Son jeu très particulier, qui s'apparentait à de la guitare rythmique, avait désarconné plus d'un bassiste classique!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 18pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;&quot;&gt;Quant à Jacob, il tâchait de se mettre en tête les paroles de Robert Calvert, le chanteur et poète attitré de ces gars de Ladbroke Grove, le quartier underground de Londres qui les avait vus naître. Ainsi que se mettre dans les doigts le jeu de guitare cru et survolté de Dave Brock!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 18pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;&quot;&gt;Le reste des OJ assurait un service de luxe, dans la salle de bal d'un grand hôtel de Brigue qui servait de local de répétition pour la deuxième partie de la tournée de la OJ Company.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 18pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;&quot;&gt;Furent rôdés Silver Machine, Seven by Seven, Ejection, It's so Easy, Paradox, Born to Go, The Watcher, le titre déja mentionné ainsi que trois morceaux solo de Calvert, The Song of the Gremlin 1 et 2 et The Right Stuff.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 18pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;&quot;&gt;Jacob brilla, de l'avis général, sur les deux Song of the Gremlin, arrivant sans difficulté à tenir les notes hautes à l'instar d'Arthur Brown, le chanteur d'origine! Et la basse d'Oona se distingua sur le dernier morceau de la journée, Orgone Accumulator, un des meilleurs moments de Lemmy au sein de Hawkwind!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 18pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;&quot;&gt;I focused the magnifying glass &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 18pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;&quot;&gt;That brought the downfall of Icarus&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 18pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;&quot;&gt;Balloons were easy, a simple pin&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 18pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;&quot;&gt;Or a knife in the case of the Zeppelin&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 18pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;&quot;&gt;Jacob, en digne émule de Robert Calvert, s'était procuré une tenue d'aviateur de la Première guerre mondiale, avec laquelle il se promettait de faire sensation sur scène!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 18pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;&quot;&gt;Izio et Togn avaient placé au cours des répétitions deux morceaux de leur cru, Ticino Rock et Ul Sogn del Nord, chantés en dialecte tessinois. Ces chansons seraient jouées à Biasca, au Gambrinus où les OJ s'étaient produits pour la première fois en août, puis aux autres étapes de leur cher Tessin, soit Bellinzona, Locarno et Lugano, mais aussi en Suisse allemande, où les diasporas tessinoise et italienne étaient nombreuses.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 18pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;&quot;&gt;Après cinq jours de répétitions, les OJ se sentaient prêts! Ils confièrent le matos au staff, qui le chargea dans le camion, puis allèrent à l'hôtel se préparer, et se pomponner dans le cas d'Oona. Tout le monde avait rendez-vous au Matterhorn où les attendait la meilleure fondue du Haut-Valais, selon le patron Ueli, un pote de Felix adepte de l'hyperbole!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana, geneva, sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 24px;&quot;&gt;Jacob et Izio avaient embarqué leurs guitares sèches pour animer la soirée. Après le départ pour Paris de Julien, plus personne ne pensait aux Ladders, dont l'enregistrement du deuxième CD avait encore été repoussé, du fait de la grossesse de Mathilde. Une magnifique lune rouge embellissait le ciel nocturne.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: verdana, geneva, sans-serif;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 24px;&quot;&gt;Jacques Davier (Avril 2026)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<author>
<name>Jacques Davier</name>
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<title>Robert Calvert, from Hawkwind to the Starfighters (Les perles du rock, 3)</title>
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<updated>2019-06-07T16:30:00+02:00</updated>
<published>2019-06-07T16:30:00+02:00</published>
<summary>  Robert Calvert, après avoir dû renoncer à réaliser son rêve de devenir...</summary>
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&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #394046; font-size: 12pt;&quot;&gt;Robert Calvert, après avoir dû renoncer à réaliser son rêve de devenir pilote d’avion de chasse dans la Royal Air Force, rejoignit la scène bohème et undergroud londonienne de la fin des années soixante, où il s’intégra peu à peu. Il écrivait de la poésie, et créa notamment une troupe de théâtre de rue, &lt;em&gt;Street Dada Nihilismus&lt;/em&gt;, inspiré peur-être par les facéties scéniques du &amp;nbsp;Bonzo Dog Doo-Dah Band !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #394046; font-size: 12pt;&quot;&gt;Puis, il rejoignit l’équipe du magazine underground &lt;em&gt;Frendz&lt;/em&gt;, ce qui lui permit de faire la connaissance d’écrivains de science-fiction, en particulier de Michael Moorcock, avec lequel il devint ami, et qui publia ses poèmes. C’est durant cette période que Calvert rejoignit le groupe de rock &lt;em&gt;Hawkwind&lt;/em&gt;, entamant une collaboration fructueuse. Il commença par écrire les textes du livret accompagnant le 33 tours &lt;em&gt;X In Search Of Space&lt;/em&gt; (1971), largement teintés de science-fiction, puis eut un rôle fondamental dans la conception et l’organisation de la tournée 1972 du groupe, les &lt;em&gt;Space Ritual Shows&lt;/em&gt;, concerts lors lesquels il endossait les costumes de chanteur et de poète déclamant&amp;nbsp;! Le &lt;em&gt;space rock&lt;/em&gt; était né&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #394046; font-size: 12pt;&quot;&gt;En 1974, ayant quitté Hawkwind fin 1973, Calvert produisit son premier disque solo, &lt;em&gt;Captain Lookheed And The Starfighters&lt;/em&gt;. Basé sur le scandale des F-104G Starfighters allemands, défectueux et responsables de la mort de près de 110 pilotes, cet opus permit à Calvert de développer des thèmes liés à sa passion pour l’aviation de chasse.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #394046; font-size: 12pt;&quot;&gt;Après un second disque solo, Calvert rejoindra à nouveau Hawkwind en 1976 pour trois ans d’intense collaboration avec le leader Dave Brock (pas moins de quatre disques), avant de quitter définitivement le groupe en 1979, essentiellement du fait de sa maladie (il était atteint de troubles bipolaires), qui rendait son fonctionnement au sein de Hawkwind de plus en plus difficile. Il mourra d’une crise cardiaque en 1988, non sans avoir mené une deuxième partie de carrière en solo tout à fait honorable.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #394046; font-size: 12pt;&quot;&gt;Les titres ci-dessous sont tous écrits ou co-écrits par Calvert. Ils sont également chantés par lui, sauf Silver Machine, qui est chanté par Lemmy (la voix de Calvert existe, mais elle est noyée dans le mix. On peut cependant l'entendre, sans celle de Lemmy qui a été rajoutée après-coup, dans la version originale, non remixée, du morceau, disponible sur le disque &lt;em&gt;Greasy Truckers Party, &lt;/em&gt;enregistré en 1972), et The Song Of The Gremlin, qui est chanté par Arthur Brown.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #394046; font-size: 12pt;&quot;&gt;Avec Hawkwind&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #394046; font-size: 12pt;&quot;&gt;45T, 1972 : &lt;a href=&quot;https://www.youtube.com/watch?v=K4dI0c6lquU&quot;&gt;Silver Machine&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #394046; font-size: 12pt;&quot;&gt;Astounding Souds, Amazing Music, 1976 : &lt;a href=&quot;https://www.youtube.com/watch?v=TlRKOF_iZzA&quot;&gt;Steppenwolf&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #394046; font-size: 12pt;&quot;&gt;Hawklords, 1978 : &lt;a href=&quot;https://www.youtube.com/watch?v=xYWzj3ojc4E&quot;&gt;Psi Power&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #394046; font-size: 12pt;&quot;&gt;PXR 5, 1979 : &lt;a href=&quot;https://www.youtube.com/watch?v=trKDqwO3ktU&quot;&gt;Jack Of Shadows&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #394046; font-size: 12pt;&quot;&gt;En solo&amp;nbsp;:&lt;/span&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #394046; font-size: 12pt;&quot;&gt;Captain Lockheed And The Starfighters, 1974 : &lt;a href=&quot;https://www.youtube.com/watch?v=VkMMUOp3Y4k&quot;&gt;The Right Stuff&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #394046;&quot;&gt;Idem : &lt;a href=&quot;https://www.youtube.com/watch?v=Lnq8XAhNNas&quot;&gt;The Song Of The Gremlin, Part 2&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #394046;&quot;&gt;Jacques Davier&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #394046; font-size: 10pt;&quot;&gt;Ce troisième billet de notre série &quot;Les perles du rock&quot; vous parle de Robert Calvert (1945-1988), poète, chanteur, musicien, artiste multimédia et auteur dramatique actif sur la scène rock anglaise des années 1970 et 1980. Calvert ayant peu à peu sombré dans l’oubli après sa mort, j’ai à cœur d’attirer l’attention sur lui, en particulier sur ses chansons, interprétées en solo ou avec son groupe Hawkwind, qui ne sont pas de la petit bière, car elles sortent du meilleur tonneau ! Ceux d’entre vous qui feront l’effort d’écouter les quelques morceaux cités ci-dessous, ne le regretteront pas !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<author>
<name>Jacques Davier</name>
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<title>Ten Seconds of Forever</title>
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<updated>2019-02-21T18:02:00+01:00</updated>
<published>2019-02-21T18:02:00+01:00</published>
<summary>  In the tenth second of forever,   I thought of the sea and a white yacht...</summary>
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&lt;div&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;In the tenth second of forever,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;I thought of the sea and a white yacht drifting...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;UH8R2&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;UH8R2&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;In the ninth second of forever,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;I thought of a leaf, a stone,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;The plastic fragment of a child's toy...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;UH8R2&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;UH8R2&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;In the eighth second of forever,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;I remembered a warm room where voices played...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;UH8R2&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;UH8R2&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;In the seventh second of forever,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;I thought of the life I would not lead...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;UH8R2&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;UH8R2&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;In the sixth second of forever,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;I saw your mouth whispering something I could not hear...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;UH8R2&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;UH8R2&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;In the fifth second of forever,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;I thought of the vermilion deserts of Mars,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;The jewelled forests of Venus...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;UH8R2&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;UH8R2&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;In the fourth second of forever,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;I could remember nothing that I did not love...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;UH8R2&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;UH8R2&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;In the third second of forever,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;I thought of rain against a window, I thought of the wind...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;UH8R2&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;UH8R2&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;In the second second of forever,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;I thought of the pair of broken shades lying on the tarmac...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;UH8R2&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;UH8R2&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;In the first and final second of forever,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;I thought of the long past that had led to now,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;and never... never... never... never...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;UH8R2&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div class=&quot;UH8R2&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;Paroles de Robert Calvert, musique de Hawkwind (1973)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;Hawkwind, archétype de groupe de rock &quot;indépendant&quot; anglais, toujours actif d'ailleurs sous la houlette du fondateur Dave Brock, était connu, à ses débuts dans les années septante, pour jouer une musique mêlant rock et musique électronique à une thématique souvent inspirée par la science-fiction, le &quot;space rock&quot;. Le quatrième album du groupe, &lt;em&gt;Space Ritual&lt;/em&gt;, joue à fond cette carte du space-rock, avec des nappes de synthés accompagnant des morceaux chantés et de longs instrumentaux, le tout entrecoupé de poèmes récités par Robert Calvert (qui par ailleurs partage les &lt;em&gt;lead vocals&lt;/em&gt; avec Dave Brock).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L'album fut enregistré en public lors de concerts à Londres et Liverpool, en 1972. Même s'il est considéré comme un des meilleurs albums live du rock, il ne rend pas tout à fait justice aux spectacles dont il est issu, qui étaient conçus comme une expérience audiovisuelle totale, mettant en scène, avec force musique, poésie, danseurs, danseuses et&amp;nbsp;lightshow, des navigateurs interstellaires de retour sur Terre après avoir voyagé à travers l'espace et le temps. Le programme distribué à chaque spectateur développait ce thème des voyageurs spatiaux, et le mettait en lien avec le concept de la musique des sphères.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le poème &quot;Ten Seconds of Forever&quot;, dû à la plume de Robert Calvert (personnage important du rock anglais, auquel je consacrerai un billet prochainement), nous met dans l'ambiance!&lt;/p&gt;
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